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Old April 23rd, 2011 #1
Freya von Asgard
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Freya von Asgard
Default Essai d'une définition doctrinale du fascisme

Historiquement , les fascismes n'ont jusque ici été que des réactions à des situations données et , contrairement au marxisme , ne peuvent s'appuyer sur aucun texte doctrinal ; le plus connu d'entre eux , la national-socialisme allemand , de par le terme de "national" dit bien ce qu'il veut dire: un socialisme particulier , bâti en fonction du psychisme collectif du peuple en lieu et temps où il fut appliqué . De surcroît il ne dura guère que six années, laps de temps insuffisant pour juger de son efficacité ou de son inanité .

Posons donc une esquisse de définition : le fascisme est un socialisme autoritaire et antidémocratique, qui par un programme économique précis substitue la propriété collective à la propriété privée en ce qui concerne les principaux moyens de production et d'échange et limite la possession de biens terrestres pour chacun , ceci sur la base d'une société organique fondée sur l'inégalité intrinsèque des êtres humains, chacun dévolus à une fonction précise selon son psychisme, et dont le but est le perfectionnement continu de la race par l'amélioration constante des conditions de vie des individus la composant, ces derniers étant considéré comme le vivier dont sortent les rares personnes d'exception qui font évoluer l'humanité .

Le fascisme est donc une dictature , mais toutes les dictatures ne sont pas des fascismes , loin s'en faut . Franco, Pinochet , étaient des dictateurs mais certainement pas des fascistes, leur autoritarisme ne visant qu'a sauvegarder les intérêts financiers d'une classe sociale . Le fascisme est donc une dictature altruiste , héritier de ce qu'on appelait au XIX° siècle : le "despotisme éclairé" .

Partant de ce postulat nous ne pouvons considérer que cinq personnes pouvant, peu ou prou , être considérées comme des dirigeants fascistes : Bénito Mussolini , Adolf Hitler , Juan Péron, Jamal Abd-el-Nasser et Thomas Sankara . Seules ces cinq dirigeants ont été jugés assez dangereux par la ploutocratie apatride pour qu'elle déchaîne contre eux des forces armées ou des assassins . Les Staline, Mao-Zédong , Castro ou même Pol-Pot ( qui menait pourtant une politique d'épuration raciale quand il dirigeait le Cambodge ) n'ont été inquiétés au cours de leur règne, car leurs politiques sociales et économiques étant vouées à l'échec et ne donnant aucun résultat probant , l'exemple des pays qu'ils commandaient ne faisait que renforcer le choix du capitalisme comme seule alternative à l'impéritie et le dénuement communiste .

Un autre constat quelque peu déprimant est que ces "fascismes" , ou considérés comme tels, ont un caractère tristement épigonique ; les temps ont changé et il nous faut désormais donner une véritable essence au fascisme , en faisant abstraction des existants et en se projetant dans le futur . Jusqu'ici les fascismes ne furent que des conséquences d'évènements s'étant déroulés dans tel pays , à tel moment . Il convient qu'à l'avenir, le fascisme décrive un possible et qu'en le définissant nous lui donnons une existence mentale intemporelle . Le fascisme ne doit plus découler des faits, mais les faits à venir doivent résulter d'une idéologie bien précise .

Il est donc nécessaire , dans un premier temps, de nous débarrasser des nations actuelles ( ce qui est d'ailleurs presque réalisés par la ploutocratie apatride , soit dit en passant ) : les nationalismes étroits ont fait , en 1945 , perdre la guerre à l"Europe blanche ; il était pourtant évident dès les années 20 que, coincés entre les empires Russes et Américains, une confédération des nations européennes se devait d'être au plus tôt , et non un chauvinisme caduc digne des primitifs hurlant sur les gradins des stades de football . Le fascisme doit devenir doctrinaire et donc universaliste .

De cette première proposition découle tout naturellement la seconde : le fascisme doit s'appuyer sur le biologisme, et surtout sur une politique stricte d'hygiène raciale, afin d'éviter de préjudiciables hybridations . Seul un gouvernement fasciste mondial peut y réussir . Le fascisme considère par ailleurs que le genre humain n'a pas plus besoin de gens intelligents que le pourcentage représenté par les neurones dans l'ensemble des cellules composant le corps humain, et donc que forger des caractères sains et honnêtes dans des corps en bonne santé doit être la priorité de l'éducation si on veut avoir une humanité saine et honnête . Ceci implique que nous devrons avoir recours à l'eugénisme , mais de façon hylémorphique , soit en considérant strictement l'unité substantielle du composé humain : tant le corps que l'âme, tant le physique que le psychique, devront être considérés pour les autorisations de reproduction . L'action de ces deux principes constitutifs étant inséparables , le gouvernement fasciste devra tout naturellement veiller tout particulièrement sur les conditions d'existence des individus .

De là , et en accord avec l'historien Ernst Nolte , il ressort que le fascisme est un mouvement politique de centre-gauche et non d'extrême-droite comme on nous le veut faire croire depuis 1945 . En effet , si on considère la structure sociale des sociétés de nos ancêtres indo-européens était un système de castes qui tenait compte des inégalités des hommes, en ceci que chacune avait ses droits et ses devoirs propres. Pour parler en termes actuels, il s'agissait de classes, mais de classes horizontales, agencées de manière organique autour de la caste dirigeante, tels les membres et les organes autour du cerveau. Chacune avait sa fonction bien définie, et la fonction de la caste dirigeante était de tout coordonner pour la bonne marche de la société : on ne pouvait donc parler d'oppression d'une caste sur l'autre, à moins de considérer que le cerveau opprime les mains en leur commandant de porter la nourriture à la bouche, et les pieds en leur ordonnant d'aller acheter à manger! D'ailleurs on sait ce qui advient d'une personne dont le cerveau ne répond plus : livré à elle-même, elle dépérit très vite. On ne pouvait éventuellement passer d'une caste à l'autre qu'à son très jeune âge, ou à l'occasion d'un comportement héroïque lors d'une bataille, mais la plupart du temps on y demeurait héréditairement ( ce qui devait procurer une sorte de sérénité intérieure ).

L'assertion de Karl Marx "L'histoire de toute société jusqu'à nos jours est l'histoire de la lutte des classes (...) oppresseurs et opprimés en constante opposition ont mené une lutte ininterrompue" est donc partiellement inexacte : elle n'est vraie qu'à partir de 1791, année lors de laquelle l'Assemblée Constituante supprima les corporations du Moyen-Age, héritière des castes d'antan, pour les remplacer par... rien du tout, laissant les travailleurs seuls face à leur futur patronat. A partir de ce moment-là s'instaura très vite une société de classes verticales, superposées, avec tout en haut une classe d'actionnaires ploutocrates absolument inutiles. . De là, et de là seulement, débuta la société telle que la décrit Marx, héritière de la Révolution Française. J'en veux pour preuve que dans les sociétés d'antan, lors des guerres, c'était la caste guerrière qui se trouvait en première ligne, et jusqu'au XV° siècle, la Chevalerie Chrétienne : au XX° siècle ce fut aux troupes coloniales que fut dévolu cette tâche!

La classe dominante, celle des actionnaires parasitaires, celle qui par le jeu du parlementarisme fait et défait les présidents et autres chefs d'Etat, est donc totalement parasitaire. Elle a donc tout intérêt à pratiquer, sur le peuple dont elle tire sa subsistance, une contre-sélection visant à favoriser les individus les plus serviles et abrutis. La condition première de son maintien est d'avoir sous elle une masse amorphe, déboussolée par l'incessant crépitement des radios et des télés, sans idéal autre que matériel, consommateurs parfaits achetant n'importe quoi, pas snobisme et/ou par stupidité. Telle est actuellement ce qu'on appelle la "droite" , cette tendance qui a fait un but ce qui n'est qu'un simple moyen, le travail ; une société de classes ne correspondent plus à aucune fonction, aucune vocation, mais au simple niveau du compte en banque de chacun, et où on fait le ludion de l'une à l'autre en fonction dudit niveau.

Nous autres, fascistes racistes, ne pouvons que nous inscrire qu'aux antipodes de cette tendance : nous prônons au contraire l'amélioration de la race par la sélection. Désireux, dans ce but, de prendre soin de nous-même physiquement, intellectuellement et spirituellement , nous ne voulons pas d'un monde où le but ultime de la vie est de s'abrutir en s'épuisant à vendre moins cher un produit ou un service existant déjà chez dix concurrents! Pour cette raison, nous autres, fascistes racistes, récusons l'étiquette d'"extrême-droite".
 
Old May 1st, 2011 #2
YOO-MEE
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Originally Posted by Freya von Asgard View Post
(...)nous ne pouvons considérer que cinq personnes pouvant, peu ou prou , être considérées comme des dirigeants fascistes : Bénito Mussolini , Adolf Hitler , Juan Péron, Jamal Abd-el-Nasser et Thomas Sankara .
L'avant-dernier est effectivement fort intéressant : rénovateur de l’Egypte et unique chef d’État arabe devenu le représentant et le guide politique et spirituel de tous les peuples arabes , Jamal Abd el Nasser , de par la nationalisation du canal de Suez montra son courage politique et déclencha la guerre de 1956. Ses adversaires ayant recouru à la force militaire mais aussi à la ruse et à la trahison, sa popularité fut et reste immense.

Mais venons-en au plus important : il fut le premier chef d’État en fonction à réfuter ouvertement le mensonge de l’extermination juive par l’Allemagne, en précisant, dans l’entretien que nous citons, que «durant la seconde guerre mondiale nos sympathies allaient aux Allemands».

- " …personne dans notre pays, pas même l’homme le plus simple, ne prend au sérieux le mensonge de 6 millions de Juifs assassinés» (texte original de l’entrevue en anglais : " No one, not even the simplest man in our country, takes seriously the lie about six million murdered Jews. " )*

Il faut clamer à la face du monde qu'après 1945 ,et plus particulièrement entre 1948 et 1952, des centaines de nazis trouvent refuge au Caire et à Damas. Beaucoup se convertirent à l’islam, voire à l’islam radical. Non seulement ces nazis jouirent de l’impunité la plus totale, mais souvent furent recherchés comme conseillers des dirigeants syriens et égyptiens. Embusqués aux frontières d’Israël, ils purent ainsi continuer leur combat contre les Juifs, formulant et diffusant une propagande anti-juive intense. Les observateurs étrangers notaient avec surprise la similitude entre caricatures de la presse arabe avec celles de la presse nazie d’avant guerre : cette similitude était due , naturellement, à l’influence culturelle des nazis qui étaient sur place :

- Alois Brunner (Ali Mohamed), l’un des adjoints d’Eichmann, mit en place un système d'interogatoire en Syrie
- Johann von Leers (Johann Omar Amin von Leers, 1902-1965), principal collaborateur de Goebbels, créa au Caire un Institut de Recherche sur le Sionisme.
- Leopold Gleim (an-Nasir), ancien chef de la Gestapo en Pologne, forma les cadres des services de sécurité égyptiens.
- Ludwig Heiden (al Hadj), ancien membre de l’Office central de sécurité du Reich, traduisit Mein Kampf en arabe.

Ils publièrent aussi de nouveaux traités racistes, en arabe, en allemand et en anglais : Talmudic Human Sacrifices (1962), The Danger of World Jewry for Islam (1963), Why I hate Israël (1964), Sexual Crimes of the Jews (1965). Von Leers a joué un rôle majeur dans la diffusion et le financement de thèses négationnistes dans le monde.

L’un des coups d’éclat des nazis du Caire fut de mettre en échec le pape dans son propre concile. En 1962, lors du Concile Vatican II, à l’initiative du cardinal allemand Bea, le pape Jean XXIII voulait purger la tradition chrétienne de textes anti-juifs. Mais peu avant l’ouverture du Concile, un ouvrage intitulé « Le complot contre l’Eglise », signé d’un énigmatique Maurice Pinay , parut simultanément en plusieurs langues et fut très largement diffusé dans les milieux chrétiens du monde entier. Selon l’historien Léon Poliakov, Gleim et Heiden se cachaient derrière le pseudonyme Maurice Pinay : « Ils avaient tiré de leur sac toutes les vieilles ficelles nazies : le cardinal Bea était juif, ses collègues occidentaux avaient été bernés ou corrompus, l’Église romaine était entachée de l’hérésie judaïque. Du Moyen-Orient à l’Amérique latine, nombre de prélats se laissèrent impressionner, et au Concile, les protestations et les amendements fusèrent. » Cet épisode révèle les moyens considérables dont disposait à l’époque la plate forme nazie du Caire.

*Entretien du Président Nasser, à Héliopolis, le 7 avril 1964, avec Gerhard Frey, directeur de la patriotique bavaroise Deutsche National-Zeitung (anciennement, avant 1964, « Deutsche Soldatenzeitung » ), publié dans le numéro du 1er mai 1964, sous le titre : « La guerre avec Israël est inévitable »
 
Old May 1st, 2011 #3
Freya von Asgard
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Détail savoureux : des panzer IV sortis des usines du III°Reich servirent aux guerres contre Israël jusqu'en 1967 dans l'Armée Syrienne !

 
Old May 1st, 2011 #4
YOO-MEE
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Et voici le drapeau du parti social-nationaliste syrien , surnommé "el-zouba'a" : la tornade


dont le fondateur Antoun Saadé , dans son livre " La genèse des Nations " , écrivait « La nation résulte non de l'origine ethnique commune, mais du processus unificateur du milieu social et physique ambiant. L'identité des Arabes ne provient pas du fait qu'ils descendraient d'un ancêtre commun, mais qu'ils ont été façonnés par le milieu géographique : le désert de l'Arabie, l'Assyrie pour la Syrie, le Maghreb... »

François Duprat disait de ce parti qu'il « représente la tendance la plus authentiquement fasciste du mouvement nationaliste arabe, et cela depuis sa fondation »

Leur site : http://www.ssnp.com/
 
Old May 1st, 2011 #5
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Il urge vraiment d'établir une définition moderne, actuelle , du fascisme Ca me désole de voir ces "fascistes qui sont loin d'être d'accord entre eux" , et j'ai d'ailleurs remarqué la même chose avec les "nazis" de Stormfront, Aime-et-sers etc... : alors que la national-socialisme hitlérien fut un mouvement novateur , promulguant des mesures qui dans les "démocraties libérales" ne devaient survenir parfois qu'un quart de siècle plus tard _ femmes dans l'Armée, autoroutes, congés payés avec croisière dès 1934 soit deux ans avant le fameux "Front Populaire" français! _ et donc regardait vingt ou trente ans en avant, nos soi-disant "nazis" contemporains veulent nous faire revenir 80 ans en arrière!

J'ai donc adapté le néologisme archéofuturisme de Guillaume Faye pour forger à leur intention celui d'archéonazis

Pourtant le terme de "national" dit bien ce qu'il veut dire: ce socialisme particulier doit être bâti en fonction du psychisme collectif du peuple en lieu et temps où on l'applique; mais eux sont comme ces "nazis" américains qui défilent en uniformes des années 30 et veulent germaniser leur environnement _ et le germaniser comme à cette époque qu'ils n'ont même pas connus!

La France de 2010 n'est pas l'Allemagne de 1933, le monde de 2011 n'est pas celui de 1933 et surtout _ surtout! _ les femmes de 2011 ne sont pas celles de 1933!
 
Old June 7th, 2011 #6
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Pour une vision fasciste de l'Histoire



Il est une différence fondamentale entre les visions de l'Histoire mécanistes, qu'elles soient libérales ou socialistes, keynesiennes ou marxistes , basées sur la Causalité, et la vision fasciste de l'Histoire , fondée quant à elle sur l'idée centrale de Destin _ destinée des races, peuples , nations, et surtout destinée des grands hommes .

Les premières s'appuient sur un déterminisme aveugle, considérant l'Histoire comme un rapport de forces économiques soumis à des règles immuables , ou _ pire! _ comme conséquences des mouvements des masses populaires . Or le rôle historique des masses est d'être mené , et certainement pas d'initier quoi que ce soit . Quant à la vision économiste il est d'autant plus curieux qu'elle soit actuellement considérée comme seule valable, quand tous historiens reconnaissent implicitement que toutes sortes d'évènements étaient aussi imprévisibles qu'ils demeurent inexpliqués : il ne se passe pas un jour sans que quelque magazine ou émission télé ne glose sur les "grandes énigmes de l'Histoire" . Pourquoi Hannibal s'est-il arrêté à Capoue alors que Rome était à sa portée? Pourquoi est-ce une bergère* qui inversa le cours de la guerre de Cent Ans? Pourquoi Hitler s'est-il retrouvé au pouvoir après avoir été battu aux élections? Et ainsi de suite , aussi bien la "volonté des peuples" que les "marchés" semblant bien incapables de répondre à ces questions !

C'est qu'en vérité , la seule méthode de pensée réellement adaptée à la compréhension de l'Histoire , est de la considérer comme le récit des destins accomplis de femmes et d'hommes exceptionnels , et des peuples qu'ils ont dirigé . Les grand évènements ont eu lieu, non pas du fait de la volonté desdits peuples ou de la balance de transactions commerciales , mais de la faculté d'individus d'exception à faire réaliser aux masses les actions imaginées par leur génie créatif . Car l'inégalié naturelle des hommes , qui veut qu'ils soient donc différenciés selon leur capacité à comprendre l'Histoire , veut aussi que seule une élite soit en mesure de faire cette Histoire . Il n'y a de sens historique que pour qui peut voir derrière la surface de l'Histoire la qualité de Destin qui en est le déterminant , et c'est celle-là ou celui-là qui la fera , car l'Histoire , c'est la relation entre le passé et le présent , et parce que le présent change constamment, l'Histoire change également : chaque époque a sa propre Histoire, que l'esprit de celle ou celui qui l'a engendrée a créée pour qu'elle cadre avec sa volonté psychique . Telle est la vision fasciste de l'Histoire .


* Jeanne d'Arc
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Old June 26th, 2011 #7
Ira Melanox
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« Qu’est-ce que le fascisme ? Un socialisme affranchi de la démocratie. Un syndicalisme libéré des entraves auxquelles la lutte des classes avait soumis le travail » Charles Maurras, en 1937
 
Old July 7th, 2011 #8
Charlides
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Originally Posted by Ira Melanox View Post
« Qu’est-ce que le fascisme ? Un socialisme affranchi de la démocratie. Un syndicalisme libéré des entraves auxquelles la lutte des classes avait soumis le travail » Charles Maurras, en 1937
J' aime bien la citation de Farakkan , mais ça semble poser que des Juifs puissent " aimer " des gens . Ce qui me parait la faille de ce mot .
( je ne parle que de mon expérience : je n' en ai encore jamais rencontré de tels , mais je ne désespère pas .)

Quand au fond de ce sujet , j' ai l'impression de plonger du 6 mètres dans les concepts politiques d'une époque archaïque au possible ! Fascisme fachisme , socialisme , Marx le gentil jésus des ouvriers .... je ne peux pas . Tout ce vocabulaire semble sorti d'un vieux film !
Je pense que l' histoire fascisme communisme est aujourd'hui extraite de la supercherie : le communisme ne fut qu'un m&asque pour un tout autre combat que celui de la libérations des masses labo ! Ce masque joué aujourd'hui par le Libéralisme cache la même entreprise que le communisme masquait en son temps .
( voir ;la lettre de Baruch Lévy à Karl Marx ! Elle était au premier degré ! il m' a fallut 15 ans d' étude et l' actualité pour y croire ) .
Vu ce qui s'est passé en URSS 74 ans durant , et la censure encore absolue sur le rôle sioniste & bancaire dans l' affaire de 1918 , personne ne peut croire à un tel et si génocidaire effet pervers qui se serait greffé sur de si altruistes intentions .
Toute l' histoire du siècle dernier est à ré écrire . Andrew Hitchcock en a déja fait pas mal , et on ne peut continuer à en parler comme avant . ( timeline of house of Rothschild
http://www.iamthewitness.com/DarylBr...Rothschild.htm)
En passant l' aspect ésotérique , les faits et les dates forment un impressionnant réquisitoire , pour un tribunal où l' humanité entière doit siéger .
 
Old July 10th, 2011 #9
Freya von Asgard
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Je ne doute pas que ces ouvrages _ dont j'ai lu de larges extraits dans "Les espérances planétaires" d'Hervé Ryssen _ soient des plus passionnants, mais énumérer des faits , tout historiques qu'ils soient, n'a jamais donné de bases doctrinaires à un mouvement . S'en contenter , c'est faire de l'historicisme .

« Le national-socialisme n'est pas reproductible. On peut seulement prendre les valeurs que nous avions épousées : la camaraderie, être prête à soutenir les uns les autres, la bravoure, la discipline personnelle, et non des moindres, l'honneur et de loyauté. À part cela, chaque jeune doit trouver son chemin tout seul » Jutta Rüdiger , cheffe de la Bund Deutscher Mädel de 1937 à 1945 , en 2000 .
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Old August 28th, 2011 #10
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Freya von Asgard
Default Pour l'avènement d'un matérialisme biologique

Partant de ce qui précède, le concept du matérialisme historique ne peut que céder la place à celui de matérialisme biologique , puisque c'est l'Homme et l'Homme seul qui détermine le mouvement de l'Histoire et confère leur caractère aux institutions. Mais matérialisme éthique également, en ce que les deux seuls pôles de la Réalité étant la Matière et le Mouvement, l'Homme doit être la mesure de toutes choses _ mais pas le centre! _ et rompre radicalement avec toute forme de représentation religieuse de l'au-delà en replaçant dans la réalité terrestre toutes les fins et les énergies de l'Histoire et de la Vie . Le fasciste du XXI° siècle ne croira au divin qu'en tant que surhumanité, par un effort à accomplir sur soi-même , une "tension métaphysique" qui permet à certains hommes d'y accéder _ à certains moments de leurs existences , les grands artistes créateurs parviennent momentanément à un état de Divinité .

Et encore matérialisme géographique, en ce sens que l'histoire culturelle de l'Homme est sous la dépendance de la configuration géographique et du milieu physique où sa Race a évolué, et que l'état d'humanité est déterminé, dans l'échelle de l'évolution biologique, par un certain nombre de conditions cérébrales et neuro-cognitives. L'essence humaine n'étant donc pas, selon la matérialisme biologique , une donnée transcendante par rapport à la matière biologique, mais au contraire en découlant, il ressort qu'un moindre développement cérébral , ou une déficience pathologique grave du fonctionnement cérébral, implique un moindre degré d'humanité _ la qualité d'humanité s'estompant et disparaissant en-deça d'un certain niveau évolutif . Cette déshumanisation, à l'opposé total de l'humanisme essentialiste judéo-chrétien qui voit en tout individu le même niveau d'humanité quelque soit l'état de son cerveau, légitimera moralement , pour le fasciste du XXI° siècle, l'élimination du déchet biologique de sa Race.

Le fascisme du XXI° siècle, pour être efficace, ne sera, ne pourra être, qu'un matérialisme biologique fondé tant sur l'eugénisme que sur l'influence prépondérante de la Science et de la Technique sur le développement social et intellectuel des Races.
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Old June 10th, 2012 #11
Julie Couronne
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Default Théorisation économique du fascisme

Voila un thème, j'en ai conscience, particulièrement délicat à traiter car biaisé par les effets de l’analyse marxiste du fascisme - selon lui le stade ultime du capitalisme. Or au cœur des idéologies fascistes s’est toujours tenue la dénonciation de la réduction de l’homme à l’économique ; et le fascisme ne peut être rattaché particulièrement à un système de production particulier, précisément parce qu’il ne fait pas de l’économique la tâche principale de la société. L’ordre mondial étant depuis 1945 symétriquement bipolarisé entre les matérialismes capitaliste et marxiste, les combattre est pour le fasciste, exclus du système politique, tâche dialectique complexe

Sur un plan théorique il convient avant tout de bien démarquer « fascisme » et « extrême-droite » , cette lignée sociale qui par anti-communisme primaire est devenue une logomachique défense du néo-libéralisme : de tristes sires tels que Patrick Devedjian Alain Madelin, Hervé Novelli, Claude Goasguen ou Gérard Longuet, anciens membres du groupe activiste Occident fondé par Pierre Sidos, en sont des exemples criants. Ces personnes ont dénaturé la biologie en inventant de toutes pièces la fallacieuse notion de « darwinisme social », avec les résultats que l’on sait.

La thèse fondamentale du libéralisme économique est que l’organisation de la production et des échanges est une affaire individuelle, et donc que libre échange et libre concurrence doivent déboucher sur un ordre social équilibré et juste. La critique communiste du libéralisme économique repose pour sa part sur le constat que le libéralisme conduit toujours à des sociétés inégalitaires, car ne tenant pas compte du fait que la liberté et l'égalité formelles ne suffisent pas si l'égalité des chances n'est pas instaurée et maintenue, et donc finissent nécessairement par générer de troubles sociaux : et la réponse du patronat aux légitimes revendications des masses ouvrières est toujours l’immigration. Les initiatives individuelles doivent donc être contrôlées, mais non pas interdites comme dans les pays communistes où elles étaient condamnées au nom de « l’individualisme » et du « culte de la personnalité », pour assurer le bien-être commun. Les fascistes, en tant que socialistes étymologiques, refusent donc l’individualisme économique, mais non le dynamisme professionnel individuel : le fascisme se présente comme une doctrine sociale en dépassant le principe de la lutte des classes, et en résolvant les conflits d’intérêts, par une assimilation de l’individu à la collectivité – par exemple, en instaurant une limitation, un plafond indépassable, à la richesse personnelle. En France ce procédé existe déjà pour des fonctionnaires tels les trésoriers des Trésoreries Principales, qui ont leurs primes trimestrielles plafonnées : le recouvrement de l’impôt n’en marche pas plus mal pour autant.

Dans la pratique, le contrôle économique et politique instauré par des régimes fascistes empêche les grands monopoles financiers en favorisant une élite politique pour qui l’Etat est non seulement une communauté culturelle, mais aussi raciale (toute immigration chromatoderme s’en trouve de ce fait exclue), Etat pour lequel l’économie est un outil à manier au service du peuple. Les inégalités naturelles entre les femmes et les hommes d’une même nation ne doit pas justifier l’exploitation d’un groupe par un autre, pas plus qu’aboutir à un nivellement forcé au plus bas niveau racial, mais à une judicieuse répartition des tâches tenant scrupuleusement compte des différences de valeur des individus. Selon la doctrine inégalitaire du fascisme, le respect des psychismes individuels sera assuré en laissant libre cours à ceux qui considèrent que le travail est le centre de leur vie, mais en les empêchant – comme ils en ont trop souvent tendance ! – à imposer ce paradigme au reste de la population. La seule obligation commune sera « travailler pour vivre », mais certainement pas « vivre pour travailler » !

La diversification industrielle devra être continentale et soigneusement orchestrée, avec une attention particulière à la spécificité régionale : la société de l'Europe Continentale retrouvera, comme au Moyen-Âge, une économie subordonnée à un ensemble de normes, coutumes, traditions acceptées comme telles, mais qui grâce aux apports de la Science interdira toutes famine ou épidémie comme autrefois. Il s’agira donc, comme en politique, d’une Troisième Voie qui ne sera ni l’économie libérale de la ploutocratie, ni l’économie planifiée des dictatures soviétiques. Par son attachement à l’ensemble d’idées, de doctrines, de mœurs, de pratiques, de connaissances, de techniques, d’habitudes et d’attitudes transmis de génération à génération aux membres de chaque nation d’Europe, cette économie subordonnée pourra également être appelée économie racialiste.
Le développement de l’économie ne s’accompagnant plus d’une amélioration de l’organisation sociale, cette situation appelle un bouleversement de notre manière de voir : il faut développer de nouveaux outils conceptuels et repenser totalement notre manière de produire, d’embaucher, de faire travailler, de financer, de distribuer, de transporter, etc… la fascisation de l’économie consistera à donner la priorité à la multitude d’éléments non monétaires et sans substance physique constituée par les informations et connaissances détenues, et ayant une valeur positive pour le peuple. Cette économie prendra donc notamment en compte le capital immatériel de chaque pays (propriété intellectuelle, brevets, marques, dessins et modèles, bases d’information, gestion des connaissances, archives, patrimoine historique) qui par l’extension des usages de l’informatique prend de plus en plus d’importance dans la vie des peuples. Elle sera donc subordonnée à la créativité, considérée comme un actif immatériel, et ne s’appréciant pas seulement par le passé historique et le présent de sa race, mais aussi par sa capacité de projection vers de nouveaux marchés.

L’utilisation la plus efficace du travail et de ce capital spirituel, ainsi que la disponibilité des ressources, devront être évaluées sur une base globale et à long terme. Un tel système ne peut pas être laissé à la merci des intérêts personnels ou nationaux étroits, mais doit s’appuyer sur des arrangements économiques européens de longue portée et à but autarcique. Les réformes fascistes de l’économie d’une démocratie seront donc à percevoir, selon un discours viable et audible, comme une « révolution par le haut » combinant une volonté de progrès et la consolidation d’une bienveillante autorité hiérarchique, selon le mot d'ordre de Joseph II du Saint-Empire : « Tout pour le peuple ; rien par le peuple »

Dans cette optique, la monnaie-métal sera appelée à disparaître pour être remplacée par la monnaie dématérialisée, la seule n’existant que par son rôle social. Un système monétaire basé sur un métal précieux, en matérialisant la monnaie, la rend propice à la spéculation car l’or ne vaut que par sa rareté (la totalité de l'or extrait depuis 6000 ans représente seulement le volume d'un cube de 20 m de côté) étant trop lourd et ductile pour avoir une quelconque valeur d’usage. La monnaie dématérialisée en revanche, dépourvue de valeur propre puisque totalement abstraite, est la seule à pouvoir réellement symboliser le fruit du travail productif d’un peuple : sans celui-ci, elle disparaît purement et simplement.

Ainsi la monnaie ne pourra plus être un moyen d'enrichissement : c’est que dans notre système économique reposant sur le droit de propriété privée des actifs financiers et industriels, la monnaie a le pouvoir de rapporter d'autre monnaie, permettant à son propriétaire de percevoir un revenu par le seul fait de sa richesse. Or l'intérêt et le profit proviennent nécessairement du travail d'autrui, et en se transformant en capital financier la monnaie spéculative accorde à son propriétaire le pouvoir de capter une part de la richesse produite par le travail d'autrui, jouant par l'intermédiaire de l'intérêt et du profit un rôle d'instrument de captation et de transfert de richesse, et assurant la fonction de moyen d'enrichissement privé. La fascisation de l’économie s’attachera donc à ôter à la monnaie toute valeur spéculative en la restreignant de façon stricte à ses seules fonctions opératives, au nombre de trois :

- unité de compte ou de valeur : unité de mesure commune permettant de fixer les prix, de déterminer les valeurs marchandes.

- intermédiaire des échanges : plus facile que le troc, c'est là sa fonction la plus courante; elle est distribuée par l'intermédiaire des revenus et chacun l'utilise pour l'échanger contre des biens ou des services.

- réserve de valeur : rendant possible l'utilisation différée dans le temps de la valeur d'échange précitée.
 
Old July 4th, 2012 #12
Leyla de Aragón
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Default Doctrine éducationnelle du fascisme

L'éducation fasciste visera à former la personne de l'enfant dans la perspective de l'amélioration raciale et du bien des groupes dont il sera membre, et au service desquels s'exercera son activité d'adulte. Il s'agira donc d'une éducation concernant principalement les aspects physique et psychique, et dont l'intégralité sera assurée lorsque les jeunes adultes s'avèreront aptes au dialogue, à la rencontre, à la socialité, à la légalité, à la solidarité et à la paix, en cultivant en eux les vertus fondamentales de la justice et de l'honneur - c'est-à-dire par-dessus tout le respect de la parole donnée, fondement de toute civilisation saine. Mais qui va s'en charger?

Tout d'abord, la famille, qui joue un rôle à la fois original et irremplaçable dans l'éducation des enfants : l'amour des parents, qui en se mettant à leur service pour les aider à tirer d'eux le meilleur d'eux-mêmes trouve sa pleine réalisation dans cette tâche éducative. Mais "famille" au sens large du terme, car pour respecter l'esprit de la doctrine inégalitaire du fascisme, on ne saurait imposer cette tâche à la même personne dans chaque famille. S'y adonnera celui qui s'y sentira le plus apte et le plus motivé, mère, père, grand-parent, aîné consanguin... l'amour de ce parent deviendra ainsi l'âme - et donc la norme - inspirant et guidant toute l'action éducative concrète, en l'enrichissant de douceur et des valeurs de constance, de bonté, de service, de désintéressement et d'esprit de sacrifice, qui sont les plus hautes vertus sociales.

Dans une société fasciste, les parents seront donc les premiers éducateurs de leurs enfants, mais pas les seuls. La dimension même de l'homme, communautaire, civile et technologique, exige et suscite une œuvre plus vaste et plus complexe qui est le fruit de la collaboration bien ordonnée des diverses instances éducatives : c'est dans ce contexte que se situera avant tout le thème de la collaboration entre la famille et l'institution scolaire. L'école fasciste prendra soin de résorber la dichotomie entre les deux fonctions motrices et intellectuelles de l'âme, entre l'intelligence opérative et spéculative. Etablie par Platon dans sa "République", disparue durant le Moyen-Âge et resurgie à la Renaissance, cette opposition aussi funeste que factice a provoqué en son temps, par le mépris du travail productif qui en découle, l'effondrement de la République Athénienne, de l'Empire Romain, et bientôt de la Civilisation Occidentale... là encore, le mot fascisme devra user de sa signification etymologique et lier en un faisceau convergeant ces deux énergies intellectuelles au lieu de les laisser se confronter stérilement.

Mais l’école fasciste procèdera également à une détection des individus de valeur issus de la masse, et qui seuls permettent le renouvellement des élites dirigeantes : ceux-là seuls recevront l'instruction sous la forme de programmes éducatifs plus ambitieux menant à un niveau supérieur. Cette élite intellectuelle et sensitive est aisément reconnaissable car rares sont les enfants – et les adultes ! – éprouvant le besoin spontané de se cultiver intellectuellement! Ainsi constamment renouvelée aux sources mêmes de la nation, cette élite en herbe bénéficiera en plus d'une instruction lui faisant découvrir en profondeur toutes les matières "abstraites" qui ont fait la grandeur de l'humanité : belles lettres, philosophie, astronomie , etc... tandis que les autres - la majorité – n’apprendront que les éléments nécessaires à la compréhension du monde perceptible : lecture et calcul basiques, éducation sexuelle, bricolage, mécanique, rudiments de droit et d'économie. Car la pédagogie égalitaire moderne a totalement déséquilibré l’éducation de la jeunesse en élevant absurdement le niveau des connaissances imposé à tous – par exemple, en mathématique et en physique dans le cycle secondaire - alors qu'il est évident que seul un petit nombre de tous ces lycéens en aura usage parvenu à l'âge adulte, tandis que des notions pratiques plus utiles dans la vie quotidienne - vu la situation sociale à laquelle la plupart d'entre eux sont promis - sont absentes (droit), méprisées (éducation physique) ou présentes dans seulement une orientation (économie) . « La véritable école, c'est l'atelier » disait fort justement Proudhon, et les formations mi-école/mi-entreprise (industrielle ou agricole) deviendront la règle pour le commun des mortels.


Dès la pré-adolescence les enfants rejoindront périodiquement des organisations de jeunesse où il participeront à des rites collectifs – manifestations patriotiques, culte des morts, célébration des fêtes nationales, visite de monuments, saluts aux drapeaux et chant d'hymnes - dans une optique culturelle, morale, psychologique et politique. Ils s’y adonneront également à des activités civiques, telles que la recherche d’animaux familiers perdus, et l’apprentissage des soins à leur prodiguer. Les mythes, les symboles et l’esthétique, vecteurs essentiels du processus, auront une place prépondérante dans l'action de ces organisations mixtes où, naturellement, les filles auront les places dirigeantes. Elles s'occuperont notamment de l'éveil sexuel, car pour une croissance équilibrée il est fondamental que les enfants apprennent d'une manière ordonnée et progressive la signification de la sexualité, et qu'un thème aussi important et délicat soit traité de façon appropriée : voila la seule façon efficace et naturelle de lutter contre l'homosexualité masculine, qui n'est souvent que le résultat de la timidité mâle.


Les parents auront également une responsabilité particulière dans la sphère de l'éducation sexuelle lors des premières années de l'enfant : qui d'autre qu'un frère pour sa soeur, ou qu'une cousine pour son cousin, pourrait être mieux indiqué? Quelle meilleure garantie de stabilité future pour un couple de jeunes adultes que de disposer, chacun de leur côté et avant leur installation ensemble, d'une grande expérience et de connaissances approfondies en matière de sexualité? L'apprentissage des pratiques sexuelles sera donc une part non négligeable de l'éducation physique et psychique des jeunes Européennes et Européens dès leur plus jeune âge, en raison des liens étroits reliant la dimension sexuelle de la personne aux valeurs éthiques de la société.

Les éducatrices fascistes devront toujours garder à l'esprit que la personnalité de l'enfant n'est pas un apport étranger, mais jaillit de son principe propre : la substance de son âme raciale, qui règne sur la vie de son corps, de sa raison et de son esprit. L'éducation des enfants dans un régime fasciste mettra donc également en exergue l'exigence de respecter leur dignité; tant au sein de la famille, communauté de personnes, qu'à l'école ou dans les organisations de jeunesse, une attention très spéciale sera réservée à l'enfant de façon à développer une profonde estime pour sa dignité personnelle ,afin qu'adulte il conçoive une grande fierté d'appartenir à sa race. L'éducation fasciste exaltera l’action désintéressée, l'amour des arts et le combat - bref tout ce qui fait appel aux sentiments plus qu'à la raison abstraite : Tertullien n'a t-il pas écrit que la force de l'esprit n'est pas dans la raison, mais dans l'âme qui régit en maîtresse, et l'esprit, et la vie? - et les traduira dans une exaltation de l'image du corps féminin, le seul à refléter l'harmonie des formes, alors que le corps masculin est dissymétrique de par la répartition de ses membres et appendices (sans compter un souvent aspect animal : pilosité, difformité musculaire , rudesse)

L'éducation fasciste du futur consistera donc en une transmutation des valeurs traditionnelles en les faisant resurgir chargées d’une connotation inédite, éminemment moderne, notamment en ce qui concerne la place dirigeante des femmes - les derniers millénaires de civilisation ayant plus qu'amplement prouvé l'incapacité des hommes à établir la stabilité d'un régime au delà de quelques siècles (dans le meilleur des cas).
 
Old July 22nd, 2012 #13
Julie Couronne
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Default Erotisme idéologique du fascisme

Sigmund Freud, qui comme chacun le sait était juif, ramenait tout l’éros à la sexualité ; Carl-Gustav Jung, qui était aryen - donc d'un intellect plus délié, moins monobasique - pensait que l’éros n’est pas que la sexualité, mais qu’elle lui donnait un sens (ce qui n’est pas la même chose qu’un but, soit dit en passant : on n’est pas des animaux !) Et si, effectivement, le conscient de l’être humain a une contrepartie nommée inconscient, pour l’homme ou la femme ils sont différents et laissent déceler une indubitable complémentarité entre les deux : le conscient de l’homme est plutôt caractérisé par une nature discriminative et cognitive que Jung appelle logos, alors que celui de la femme se distingue par une nature liante, une aptitude à la relation, l’éros. Logos et éros, comme outils conceptuels, décrivent simplement le fait que chez l’homme, la fonction de relation, l’éros, est moins développée que le logos, et inversement, chez la femme, c’est le logos, la fonction cognitive et discriminatoire, qui est moins épanouie que son éros . Et c’est à travers cette dialectique d’éros et de logos, du dionysiaque et de l’apollinien, que surgit le spécifique humain.

Il en est de même pour les régimes politiques. Le logos seul aboutit à des régimes technocratiques déshumanisés, régis par l’inhumain rationalisme d’un capitalisme exacerbé ou d’un fanatisme religieux où l’érotisme ne peut plus se manifester que sous la forme de transes mystiques ou d’une frénésie de compétition professionnelle. L’éros seul conduit à l’anomie populacière de la griserie par les doctrines égalitaristes chrétienne, franc-maçonne ou communiste, avec son cortège de destructions culturelles et de massacres humains, et le logos ne peut s’y établir comme contre-pouvoir que par une brutalité et une cruauté plus grande encore.

Si on veut bien prendre comme définition de l’érotisme, la tribologie entre désir et raison, on peut sans risque d’erreur dire que le fascisme est le seul régime politique érotique au monde. Un national-socialisme scientifique et raciste allie la précision et la rigueur de la science et du progrès technique, à l’amour charnel de sa terre et de ses coutumes. L’éros y devient ce qui donne forme et direction aux contenus pulsionnels, l’affirmation d’une race en tant que telle et indépendamment de sa valeur. L’appartenance à une race fait qu’une chose se produit non pas parce qu’on le veut, mais parce qu’on est contraint de le vouloir de par son inconscient collectif, cette mémoire de la race transmise génétiquement : le désir de connaître et de façonner le monde, apanage des seules races blanches, donna la science; le fascisme, quant à lui, réalise l’équilibre parfait entre éros et logos car étant le seul régime politique à pouvoir faire l’harmonie entre instincts traditionnels et pulsions novatrices, entre intelligences individuelles et raison collective, entre rationnel productif et irrationnel artistique.

Mais il s’agit d’un équilibre dynamique, culturellement fécond : le fascisme est l’outil juste pour l’action car il unit ces deux principes sur lesquels il repose. L’esprit et la capacité d’entreprise, masculins, font confiance aux principes de profondeur, de réception, de gestation, féminins : logos et éros, ou comme disait, là encore, Jung, anima et animus - anima réglant l’attitude profonde qui est l’âme d’un peuple, et animus le courage et la recherche de l’aventure. Voulus antagonistes par la capitalisme et diffamés par le marxisme, ces deux principes sont tenus par le fascisme comme fondamentalement complémentaires, comme le sont l’homme et la femme. Et c’est de leurs interpénétration, au propre comme au figuré, que se fait la perpétuation d’un peuple et donc son histoire. Voila pourquoi le fascisme est la forme de gouvernement idéale des races européennes, et le seul régime politique érotique – d’ailleurs le seul au siècle dernier à avoir magnifié le corps humain sous ses deux aspects, masculin et féminin bien différenciés - et la beauté d’une race n’est-elle jamais mieux exprimée que par l’érotisme de ses femmes ?
 
Old August 13th, 2012 #14
Freya von Asgard
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Freya von Asgard
Default Psychologie comportementale du fascisme

Stimulus, qui en latin signifie aiguillon, désigne tout ce qui peut produire une excitation dans l’économie des êtres organisés – donc des personnes tant physiques que morales. La psychologie comportementale fait du stimulus l’un des éléments servant à définir tout comportement, l’autre étant la réponse que donne l’organisme (par le moyen de muscles et de glandes notamment). Au siècle dernier, le béhaviorisme prétendit établir des lois objectives entre stimuli et réponses, et de prévoir les réponses d’un sujet à des stimulis donnés, sans tenir compte des différences psychiques et raciales desdits sujets : comme toute doctrine universaliste, il était dans l’erreur. En effet, un stimulus dépend de la signification que lui confère le sujet, et celle-ci n’a rien d’objectif : la douleur, même légère, d’une gifle donnée par son amante à un boxeur, peut être ressentie beaucoup douloureusement que les coups violents reçus au cours d’un combat sur le ring, car elle comporte une dimension psychologique subjective.

Les stimulis peuvent être aversifs ou appétitifs, selon qu’ils représentent une punition ou la privation d’une récompense. Exemple : en jouant avec vous, un chaton vous mord. Vous avez dès lors deux façons de le corriger : le taper (stimulus aversif : tu mords => tu reçois une tape) ou vous retirer du jeu (stimulus appétitif : tu te conduis mal => je me retire du jeu, te privant de ce plaisir).

La même chose existe dans la nature : un chat qui s'approche d'un oiseau sans se dissimuler correctement voit sa proie s'envoler (privation de récompense) ; le même chat qui empiète sur le territoire d’un congénère se fait rosser par lui (punition). Et les deux grands modes de gouvernement actuellement reconnus, la dictature et la démocratie, répondent à l’emploi et à l’application massive de ces stimulis à l’échelles de tout un peuple .

La dictature s’appuie principalement sur le stimulus aversif : un ordre social donné est appliqué à une nation, et toute personne qui le transgresse, même légèrement, est sévèrement punie. Mais ceux qui l’observent scrupuleusement n’en reçoivent pas de récompense notable. Cela a une double conséquence : la multitude se satisfait de cet état de stabilité sécurisant, qui en revanche horripile les quelques esprits vifs et alertes de la population. Ces derniers, au lieu de mettre leur énergie et leur intelligence au service de la nation, vont les employer à secouer le joug pesant de cet immobilisme par diverses activités subversives. Le pouvoir en place va donc procéder à leur élimination, et en quelques décennies on aboutit à des sociétés intellectuellement figées qui ne progressent plus guère.

La démocratie repose quant à elle plutôt sur le stimulus appétitif : l’individu y est constamment sollicité par une pléthore de récompenses sous la forme de distinctions honorifiques, de situations sociales prestigieuses et de biens dits « de consommation », qui font qu’il va employer toute son énergie et son intelligence à les acquérir, participant de ce fait à la prospérité de la société. En revanche le déviant y est rarement puni de façon coercitive, mais plutôt par une sorte de « mort sociale » : on l’isole, on ne lui parle plus (mes amis « révisionnistes » et « négationnistes » doivent très bien voir de quoi je parle !). Mais comme, bien entendu, il ne peut y avoir que de rares élus pour beaucoup d’appelés, cette façon de gouverner finit par entraîner une exaspération perpétuelle, faite de frustration et d’impuissance mêlée, chez la multitude. Les gouvernants vont alors ajouter à leur cuisine un nouvel ingrédient, l’instabilité sociale, qui fait que plus aucune place, aussi élevée dans l’échelle sociale qu’elle soit, n’est plus sûre : ils croient ainsi rassurer les masses, en leur montrant que nul n’est à l’abri d’une chute et que donc il y aura toujours quelque haute place à saisir. Mais cette incessante inconstance, ces éternelles remises en question qu’on leur impose, exacerbent l’angoisse de la majorité de la population, qui quand elle s’est suffisamment gavée d’anxiolytiques finit par suivre le premier gourou venu disposant de quelque charisme, et par ses soubresauts arrive parfois à renverser le scintillant édifice démocratique.

Nous le voyons, le subjectivisme que le behaviorisme nivellateur avait cru évincer reprend ses droits en ce qui concerne les couches sociales (et bien entendu il en est de même pour les races et les peuples) . Une société fasciste prendra donc en compte l’inégalité naturelle des hommes pour tirer le meilleur de chacun en fonction de son psychisme. Elle empruntera à la dictature punitive pour les castes périphériques, et à la démocratie rétributive pour les castes centrales. Elle donnera l’instabilité stimulante et créative aux unes, et la stabilité rassurante et productive aux autres, par une savamment équilibrée disparité des droits et devoirs de chacun. Car de même que les différentes parties d’un corps humain ne répondent pas toutes de façon similaire à un même stimulus, les différentes composantes d’un corps social doivent recevoir un stimulus approprié pour qu’elles aient envie de donner le meilleur d’elle-même. Le Devoir doit se confondre avec l’Eros pour que les obligations sociales deviennent intérieures et non extérieures, spontanées et non imposées. C’est pourquoi il est absolument indispensable, une fois de plus je le répète, que la caste dirigeante soit exclusivement féminine, pour que les gouvernés y retrouvent la figure de la Mère : dans la famille --- qui est la cellule de base de toute société sainement constituée --- la mère impulse un sens, une direction à suivre, et les autres suivent non parce qu'ils y sont forcés, mais parce qu'ils ont envie de faire plaisir à l'épouse/mère, alors que l’autorité paternelle est de type dictatorial.

La différence entre le fascisme, qui conjugue donc Ordre et Amour, et la dictature, qui brime souvent sans autre but que de se conserver elle-même, est la même qu’entre autorité maternelle et autorité paternelle : la première a pour objectif l’équilibre et le bonheur de la famille, et est donc de nature immanente, alors que la seconde applique sur la famille un but, ou une condition, de façon arbitraire et égoïste, et peut donc se percevoir comme une forme de transcendance. La plupart des conflits familiaux découlent de cette deuxième situation : une « vérité » imposée à la famille par le père, comme les « révélations » des prophètes hébraïques et plus tard le rationalisme du « siècle des lumières » le furent aux peuples européens.

Le fascisme est par essence érotique, car basé sur la plaisir que prennent les citoyens d'un Etat fasciste à participer à l'aventure du destin de leur peuple. La consensualité ( du latin consensus : unanimité et consentire : ressentir ensemble ) qui est typiquement féminine ( d’ailleurs dans "consensuel" il y a "sensuel ») a tendance à générer une dynamique collective, et procède donc de la perspective fasciste (réunion des énergies vives) et nationaliste (ressenti collectif) : c'est l'anima jungien qui parle. L'animus tend au contraire à s'éparpiller sous prétexte de "créativité", improvise, échappe aux "entraves" de la mémorisation, conduisant de ce fait à l'abandon d'anciennes représentations : déracinement et hyperactivité, stérile concurrence, gaspillage de temps et perte d'énergie. Cela ne fait jamais que satisfaire les vanités (du latin vanitas : vide, futilité, frivolité ) mâles au détriment de la communauté : le monde moderne dans toute sa splendeur --- ou toute son horreur. Voici des millénaires que ça dure, il est plus que temps que le pouvoir ne soit plus qu’exclusivement féminin.
Car l'examen des faits sociaux naturels d'une race historique et l'analyse de l'histoire politique d'une nation conduisent à en dégager un certain nombre de vérités propres à un peuple et à lui seul : sa "constante humaine", pour reprendre le mot de Maurras, nous est enseignée par son histoire. Il s'agit donc bien là aussi d'une affaire d'immanence et non de transcendance : n'est-il pas logique que seules les femmes soient en mesure de déterminer les lois historiques régissant la race qu'elles enfantent? Un fascisme vaginocratique n'est donc pas, comme le prétendant nos nombreux détracteurs, une société d'oppression de l'homme par la femme, mais une communauté érotique où les brouillonnes énergies masculine seront canalisées et maîtrisées par la féminité, comme une main de femme contrôle et dirige le faisceau de sperme jaillissant du pénis qu'elle caresse, et use à sa guise du produit qu'elle a su extraire.
__________________
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Old November 23rd, 2012 #15
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Originally Posted by YOO-MEE View Post
L'avant-dernier est effectivement fort intéressant : rénovateur de l’Egypte et unique chef d’État arabe devenu le représentant et le guide politique et spirituel de tous les peuples arabes , Jamal Abd el Nasser , de par la nationalisation du canal de Suez montra son courage politique
Dès son accession au pouvoir en 1956, Gamal Abdel Nasser ( جمال عبد الناصر , Jamāl Abd al-Nāssir) institua une république dont la structure reproduisit les caractères de la structure politique du fascisme : le chef de l'Etat y réunit entre ses mains les différents pouvoirs, et s'il est assisté d'une direction collégiale issue de la révolution, de fait elle est contrôlée par lui. Après la disparition des assemblées législatives, les partis politiques sont dissous mais le contact avec le peuple maintenu par le biais d'un parti unique, l'Union Nationale. Les entreprise de presse sont nationalisées pour être contrôlées par le gouvernement, et au final le régime se définit comme un socialisme national autoritaire, admettant et protégeant la propriété privée mais s'opposant à l'exploitation et aux monopoles. Les trois lois successives de réforme agraire (1952, 1961, 1969), morcellant les latifundia et les distribuant aux petits propriétaires pour corriger les inégalités d'accès à la propriété foncière et réglementer fermage et métayage, seront directement inspirées des mesures prises en Allemagne nationale-socialiste par le Reichsleiter Walther Darré. L'économie sera planifiée et un mécanisme d'équipement national sera mis en place, reposant notamment sur la construction du fameux barrage d'Assouan, et aboutissant à de fort bons résultats dans la métallurgie et le textile.

La position que Nasser prit à l'égard des problèmes mondiaux fut très significative : la volonté d'indépendance nationale et la fierté raciale se synergisèrent en le sentiment de poursuivre un but n'étant réductible ni au communisme, ni au libéralisme capitaliste. La netteté et la vigueur avec lesquelles Nasser a maintenu sa ligne politique venait de ce qu'il avait logiquement conclu que pour faire échapper l'Egypte à toute forme d'exploitation capitaliste, il ne pouvait permettre au colonialisme de réaliser par la contrainte économique le protectorat qu'il ne pouvait plus imposer par l'occupation; et tout pareillement, qu'il ne pouvait devenir un des pions du communisme soviétique sur l'échiquier mondial après avoir empêché le communisme de s'installer en terre d'Egypte. Aussi ce pays accepta t-il des prêts allemands pour ses installations métallurgiques, et britanniques pour ses installations textiles, aussi bien qu'il acheta des chars d'assaut et des avions de guerre à la Yougoslavie; et pour bien montrer qu'il ne dépendait de personne et n'était l'instrument de personne, maintint les communistes egyptiens en prison alors même que le barrage d'Assouan se bâtissait avec de l'argent et des techniciens russes.

L'Egypte de Nasser, n'appartenant pas davantage au monde communiste qu'au monde démocratique, se révéla dans son essence même une véritable "Troisième Voie". Nasser s'appuya sur l'islam mais fit emprisonner les Frères Musulmans, car il ne voulait pas d'une théocratie obscurantiste pour l'Egypte, mais d'un national-socialisme scientifique; mais il savait aussi que le Coran est bien compris des Arabes parce qu'il contient les mots que parle leur race au fond d'eux-même, c'est-à-dire recèle les éléments coercitifs seuls susceptibles de discipliner ces ethnies métissées - donc psychiquement versatiles. Tout fascisme porte en lui sa morale et son esthétique, et cette mystique fasciste, Nasser et ses compagnons la trouvèrent donc dans l'islam qui était à la fois leur passé et leur culture, c'est-à-dire pas seulement ce qu'on apprend, mais également ce qui correspond le mieux à sa nature et à ses instincts.
 
Old December 16th, 2012 #16
Julie Couronne
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Default Ecofascisme et tradition épicurienne

Comme le savent nos lectrices et lecteurs, notre fascisme se rattache à la tradition épicurienne qui recommande à l’homme de vivre en accord avec la Nature en se fiant aux messages de ses sensations, données à la fois comme critérium du Vrai – et en ce sens notre fascisme est un sensualisme – et comme critérium du Bien – et c’est pourquoi il est également un hédonisme. Cet accord de l’homme et de la Nature implique que le premier connaisse la seconde, et donc que la sagesse humaine est un équilibre reposant sur un savoir; par conséquent l’éthique fasciste nécessite une physique qui lui serve d’appui - du grec η φυσικη (ê physikê) signifiant « connaissance de la nature » - une connaissance de la Nature permettant à l’homme de s’accorder à l’Univers.

L'une des questions majeures que doit intégrer tout nouveau projet fasciste est la crise écologique engendrée par le capitalisme : en effet, la concurrence et la soif illimitée de profits du système capitaliste détruisent la planète, et la Terre Mère n'est plus considérée comme telle, mais comme une vulgaire foire à la matière première. La viabilité écologique doit donc occuper une place importante dans tout nouveau projet fasciste. Un projet négligeant la crise écologique ne sera d'aucune pertinence puisqu'il reproduira l'un des points faibles des socialismes industriels du XX° siècle, à savoir que se soucier de la nature y passait au second plan : c'est qu'en prendre soin n'est pas intrinsèque à la doctrine socialiste marxiste, cela y a été ajouté vers la fin des années soixante. En revanche, le socialisme national raciste de l'Allemagne des années 30 se fondait pour une large part sur le respect de la nature : il partait du principe que la société doit s’inspirer de ses règles et établissait un lien entre la préservation de l’environnement et la protection de la pureté de la race. Le refus de la pollution trouvait son équivalence dans celui du mélange des races, dans l'optique de la préservation de la santé et de la beauté. Mais surtout, l’idéologie fasciste allemande rejetait l'anthropocentrisme en considérant que l'homme était un élément dans la chaîne de la vie, comme n’importe quel autre organisme animal et végétal. Or l'anthropocentrisme est d'obédience judéo-chrétienne, tout comme l'internationalisme est d'obédience marxiste : pour ces deux raisons, la seule solution écologique viable est un fascisme écologique, ou écofascisme.


L'écofascisme représentera une société où le libéralisme économique sera remplacé par la propriété commune des moyens de production, et où la préservation et la restauration des écosystèmes seront au centre de toute activité. L'écofascisme exigera que les sociétés humaines, tout en reflétant leurs valeurs traditionnelles, vivent en harmonie avec la planète et aient le devoir de maintenir l'intégrité des écosystèmes (diversité & équilibre) par la préservation de la pureté de l’air et de l'eau. Ce processus consistera à s'approcher le plus possible de l'autosuffisance alimentaire par la production durable et locale de cultures vivrières de haute qualité, afin de briser le flux marchand international obligé sur lequel repose et prospère le capitalisme apatride et immigrationiste.

Les partis écologistes européens actuels ne sont que des tromperies, car ils servent en fait les industries pétrolière et automobile, qui sont étroitement liées. C’est pourquoi les écologistes demandent toujours plus de dispositifs anti-pollution sur les voitures, car cela permet aux constructeurs automobiles d'augmenter les coûts, et donc le prix de vente, de leurs véhicules. Par ailleurs, les USA comme leurs alliés musulmans producteurs de pétrole ont intérêt à ce que l'Europe ne recoure pas au nucléaire : le lobby pétrolier mondial se sent justement menacé par le nucléaire (comme par les modes de transports fondés sur l'électricité) car le pétrole suppose la dépendance de l'Europe envers des sources extérieures, tandis que le nucléaire repose sur la fourniture de faibles quantités d'uranium aisément disponibles dont la Russie regorge. L'idée d'indépendance énergétique de l'Europe est hors de question pour le capitalisme américain dont une des conditions d’existence est une expansion illimitée. Pareillement, les principaux producteurs de gaz (Algérie, Indonésie, Asie centrale) sont des pays musulmans : la production pétro-gazière étant entre les mains des intérêts américano-musulmans, la généralisation de l'électricité nucléaire en Europe serait pour eux une catastrophe économique. Et tout autant, priver l'Europe d'une compétence nucléaire civile équivaut à lui interdire de produire du combustible militaire, et donc de la priver de dissuasion indépendante. Les lobbys écologistes et autres « Verts » sont donc à la solde des ploutocraties apatrides et immigrationistes, ce qui explique pourquoi les mêmes partis soi-disant écologistes militent si ardemment pour la régularisation des sans-papiers.

Le 1er Janvier 1994, l'ALENA (Accord de libre échange signé entre les U.S.A., le Canada et le Mexique) entrait en vigueur selon la théorie de l'avantage comparatif qui devait permettre au Mexique de pouvoir importer des céréales de base à meilleur prix qu'il ne pourrait les produire. Les entreprises agro-industrielles nord-américaines inondèrent aussitôt le marché mexicain de denrées alimentaires, dont le maïs, ce qui eut des effets dévastateurs sur la culture de cette céréale qui constitue la part principale de l'agriculture de ce pays : sous le régime de l'ALENA, les producteurs mexicains de maïs mais aussi de riz, de blé, de coton et de graines de soja perdirent chaque année plus d'un milliard de dollars de revenus. Or si les entreprises nord-américaines avaient pu importer des céréales vers le Mexique et l'y vendre en-deçà de son coût de production, c'est qu'elles avaient été subventionnées à hauteur de 4,5 milliard de dollars par an par les impôts des contribuables américains! Les ploutocrates ont donc exploité leurs compatriotes pour ruiner les habitants d'un autre pays qui, désargentés, n'eurent bientôt plus d'autres solutions que la délinquance ou l'immigration clandestine vers le pays qui les avait ruiné, et où les mêmes ploutocrates s'en servent maintenant pour faire baisser les salaires. Le capitalisme est donc structurellement apatride et immigrationiste.

Dans son programme de marchandisation intégrale, le capitalisme déteste tout ce qui est gratuit. Or dans l'agriculture traditionnelle qui se concentrait principalement sur la culture des denrées nécessaires à la subsistance et à l'approvisionnement des marchés nationaux, la sécurité alimentaire du pays était assurée par le principe des "semences de ferme" : après chaque récolte, les cultivateurs mettaient de côté des graines pour les semis de l'année suivante, et ces semences faisaient partie du bien commun. Cette insupportable gratuité a été contournée par l'apparition des OGM : ces semences hybrides et/ou génétiquement modifiées permirent aux grands groupes agro-industriels de déposer des brevets de propriété intellectuelle pour les semis, et donc de les rendre payants. Peu importe que ces grandes entreprises n'aient rien créé, et simplement modifié des semences existantes : les paysans doivent maintenant payer alors que ces entreprises se sont appropriées des siècles d'expériences dans la reproduction des semences, connaissances transmises de génération en génération par leurs ancêtres.

Le summum de l'hypocrisie fut atteint avec l'établissement d'accord environnementaux internationaux pour la réduction du réchauffement climatique, tel le mécanisme d'échange de droit à polluer : cette farce sinistre permet à une grande entreprise qui dépasse ses quotas d'émission d'acheter des « crédits-carbone » à une société n'ayant pas épuisé son contingent de pollution! Autrement dit, une société peut payer pour avoir le droit de continuer à polluer! Et les sociétés très polluantes peuvent également acquérir des "compensations-carbone" leur permettant de dépasser leurs quotas, ces compensations étant en fait des crédits rachetés auprès de projets, comme des plantations de forêts financées dans l'hémisphère sud pour contribuer à la réduction des émissions de CO² ... mais les forêts nouvellement plantées sont coupées au bout de quelques années pour obtenir de nouveaux crédits de replantation, qui sont ensuite vendus à cette "bourse du carbone". Cet exemple prouve qu'il n'y a rien à attendre du système capitaliste, qui par sa structure même ramène tout à des échanges marchands et à l'accumulation aveugle et sans fin de profits. Ce système ne peut être réformé et doit être éliminé, car avec le niveau de progrès technologique actuellement atteint il est devenu d'une extrême dangerosité pour l'espèce humaine toute entière. A cela il y a deux raisons :

- une pollution qui menace de rendre la planète inhabitable pour toute forme de vie, s’appuyant sur l’anthropocentrisme judéo-chrétien qui affirme que Dieu a créé la nature, flore et faune, dans le seul but de servir l’homme.

- la surpopulation, voulue par la ploutocratie pour augmenter sans fin son nombre de clients potentiels, et favorisée par l’action des Eglises qui encouragent la mixité raciale et déconseillent l’usage du préservatif.



L’écofascisme mènera donc un double combat : matériel contre le capitalisme, et spirituel contre le judéo-christianisme. Il programmera une réduction de la population humaine par l’eugénisme, qui aux niveaux nationaux se concrétisera par l’arrêt de toute immigration, l'euthanasie des déficients et des criminels, et luttera contre la pollution par une désindustrialisation partielle pour mettre fin au gaspillage et à la surabondance stérile. De cette baisse de la population découlera un amoindrissement de la taille des villes, donc de la longueur des trajets professionnels, et de l’arrêt da la surconsommation un abrègement du temps de travail. Ces raccourcissements élèveront les niveaux de santé physique et mentale des citoyens en leur permettant de se consacrer à leurs proches ainsi qu’à la vie sociale de leurs Cités, redevenues à taille humaine.

Chez Épicure, un des buts de la discipline intérieure était l’autarcie morale et intellectuelle, c’est-à-dire l’autosuffisance, la maîtrise de l’âme, et l’équilibre par la connaissance. Le philosophe niait les dieux en tant qu’entités intervenant dans les évènements du monde, des dieux que l’on invoquerait dans les petites affaires de l’âme humaine ou qui serviraient d’épouvantail pour les esprits faibles, et plaçait l’homme comme mesure de toutes choses afin qu’il se donne lui-même un destin en fonction du style voulu par sa race. Sa doctrine considérait trois types de désirs : les « naturels et nécessaires », les « naturels et non nécessaires » et enfin les « non naturels et non nécessaires ». Le capitalisme impose le troisième type en s’appuyant sur la frustration engendrée par des siècles de christianisme qui allait parfois même jusqu’à nier le premier, notamment en ce qui concerne l’aspect sexuel. Tant nos vies que la planète en paient aujourd’hui le prix.


Epicure enseignait aussi que mieux valait éviter un besoin que le satisfaire, ce qui était d’une sagesse toute écologique, puisque la planète est limitée tant en taille qu’en ressources. Le capitalisme a dévoyé le progrès technologique, qui consiste non plus à toujours mieux satisfaire les besoins des hommes, mais à en créér de nouveaux. Dans une société écofasciste, l’explication d’un phénomène ne devra donc plus être recherchée par la Science pour en permettre une utilisation à des fins techniques et commerciales comme sous le capitalisme, mais pour ôter à l’homme toute confusion de l’âme. L’équilibre mental des peuples se caractérisera par une absence de trouble naissant de la seule idée que tout est explicable dans le monde sans jamais faire intervenir de quelconques « dieux » ou quelqu’autre puissance occulte, mais aussi par le fait que chaque nation peut et doit se suffire à elle-même à l’écart des passions consuméristes internationalistes destructrices de biotopes. Dans chaque nation de l’Empire Européen, les Ministères de l Agriculture et de l Alimentation seront donc fusionnés avec les Bureaux de la Race et du Peuplement afin d’assurer la continuité physique et spirituelle des races européennes en symbiose avec leurs terres nourricières.

 
Old December 21st, 2012 #17
Freya von Asgard
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Freya von Asgard
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Dans son programme de marchandisation intégrale, le capitalisme déteste tout ce qui est gratuit.
« Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ?» : telle est la dernière déclaration en date de Pierre Bergé, richissime entrepreneur en confection de luxe, président des Amis de l'institut François-Mitterrand, militant de la cause homosexuelle (il participa avec Line Renaud à la création de l'association Ensemble contre le SIDA, qui prendra ensuite le nom de Sidaction, et en deviendra le président en 1996, poste qu'il occupe encore aujourd'hui) et pour toutes ces actions Commandeur de la Légion d'honneur et Officier dans l'Ordre national du Mérite... la saillie prend toute sa saveur quand on sait qu'il l'a fait suite aux affrontements de 16/ décembre entre militantes FEMEN et catholiques traditionnalistes... une fois de plus réification de toutes et de tous va de pair avec la décadence, la ploutocratie et le néo-gauchisme marchant main dans la main, comme le font Capital et Communisme depuis le XIX° siècle dans le but de réduire chaque peuple, chaque nation, chaque race, à des amas d'individus uniquement identifiables (et quantifiables) par leur force de travail.
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Old January 11th, 2013 #18
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Originally Posted by Julie Couronne View Post
dans l'agriculture traditionnelle qui se concentrait principalement sur la culture des denrées nécessaires à la subsistance et à l'approvisionnement des marchés nationaux, la sécurité alimentaire du pays était assurée par le principe des "semences de ferme"
Le MNBF soutient ce point de vue et incite à une relance de l'agriculture :
 
Old March 30th, 2013 #19
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affrontements de 16/ décembre entre militantes FEMEN et catholiques traditionnalistes
De soi-disant musulmans auraient hacké le site des FEMEN, ulcérés par l'exhibition des moches seins d'une jeune Tunisienne sur Internet :



Toute cette volaille adoctrinée aux poitrines aussi flétries que les cervelles, incapable d'imaginer en guise d'action autre chose que des provocations creuses et convenues, crie aussitôt au machisme et à l'intolérance... les musulmans ont bon dos (ce qui est normal quand on est bête comme âne bâté) mais cette attaque peut aussi bien être le fait de cathos intégristes (guère plus évolués de moeurs) ou, bien entendu, une attaque des plus factices destinée à entretenir l'intérêt des masses en se victimisant, puisque les victimes sont les héros d'aujourd'hui...
 
Old June 9th, 2013 #20
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Freya von Asgard
Default La conception fasciste du Droit

La conception fasciste du Droit rejette avec la dernière vigueur la devise Fiat justicia, pereat mundus (Que la justice s'accomplisse, le monde dût-il s'effondrer) pour faire sienne la sentence du Feldmarschall Hermann Goering "Les lois ne doivent pas reposer sur l'idée qu'il y aurait un droit abstrait, complètement détaché du peuple. Le législateur ne doit pas vouloir substituer au droit populaire l'arbitraire né d'arbitraires constructions de l'esprit". Pour être légitime, bien compris et bien perçu de tous, le Droit d'un peuple doit donc être conforme à sa race de l'âme, et la justice liée aux forces qui vivent dans le peuple dont elle doit être un organe actif.


Le Droit ne porte pas en lui-même sa raison d’être, il a pour tâche de protéger le compatriote et sa propriété et de défendre le peuple contre les éléments asociaux². Une justice populaire n'est possible que dans une procédure que ledit peuple peut comprendre et qui lui assure une protection prompte et efficace. Les parties et leurs représentants doivent avoir conscience que la justice ne les sert pas seulement eux-mêmes, mais en même temps et avant tout la sécurité de l'ensemble de la nation. Il ne saura être permis à aucune de ces parties d'abuser de la force de travail du tribunal par une obstruction procédurière mal intentionnée ou insouciante. La protection du droit dont chacun peut bénéficier aura pour contrepartie le devoir de faciliter le travail des magistrats par une procédure honnête et consciencieuse. Il sera donc rappelé aux avocats de la défense que leur devoir consiste à veiller à ce que le coupable dont ils ont la charge reçoive une peine proportionnée à la gravité des faits qui l'ont mené devant un prétoire, et non pas de le faire acquitter par n'importe quel moyen.


Dans le domaine du Droit Civil, le fascisme s'opposera aux ruses et roublardises d'avocats avides de gain et de leurs clients. Sur celui du Droit Pénal, il récusera avec la même fermeté le point de vue exprimé par la formule "pas de peine sans loi pénale" pour proclamer le principe contraire "pas de délit sans punition". En effet, les lois pénales de la démocratie libérale ne permettent de punir un acte que lorsque le caractère répréhensible de cet acte est expressément indiqué par la loi : le droit fasciste stipulera que tout acte méritant peine d'après l'idée fondamentale du Code Pénal et d'après le sain sentiment populaire doit être puni. Dans certains pays la police refuse d’intervenir en cas de bruit exagéré, sous prétexte qu’aucun article de loi n’en parle : est-il vraiment besoin que soit indiqué en toutes lettres dans un code de loi que le tapage, diurne ou nocturne, constitue un trouble de voisinage ? Certes pas ! La protection de la société contre les actes délictueux ne doit pas être battue en brèche du fait que le texte du Code Pénal comporte des lacunes permettant à un habile malfaiteur de se soustraire aux rigueurs de la loi : c'est l'esprit de la loi qui doit être pris en compte, et non sa lettre - la légitimité plus que la légalité. La formule Nullum crimen, nulla pœna sine lege constitue la garantie d'une liberté, celle d'agir correctement; elle est là pour protéger le citoyen qui veut édifier sa vie sur le terrain de l'honnêteté, et non point celui qui veut prospérer parasitairement, juridiquement bien conseillé et dépourvu de scrupules, sur le marécage de l'escroquerie habile.

La jurisprudence sera supprimée car, autrefois science du droit – c-à-d : interprétation du droit et des lois - elle désigne désormais l'ensemble des décisions rendues par les tribunaux dans des cas semblables ou analogues permettant de déduire des principes de droit constituant interprétation des règles générales édictées par la loi. De ceci il ressort qu’un magistrat ou un jury ont donc à se soucier lors de la prononciation d'un verdict, non pas seulement de rendre justice équitablement, mais des conséquences ultérieures que peut avoir leur décision dans un jugement similaire ou comparable. Or comment accepter que la liberté, voire la vie, d'un citoyen dépende, non de ce qu'il a fait, mais d'hypothèses plus ou moins fondées sur les suites possibles de son acquittement? Ce serait livrer chaque justiciable à l'arbitraire, aux peurs fantasmées de ceux qui ont charge, professionnellement ou factuellement, d'innocenter ou de condamner, et décider d'un coup que le cas individuel ne compte pas en faveur de spéculations sur un avenir aléatoire. Pareil procédé est inadmissible dans un Etat fasciste.


En organisant la procédure avec autorité mais en se tenant en contact étroit avec les parties, je juge fasciste devra s'employer à ce qu'après une préparation méticuleuse et méthodique chaque litige soit tranché autant que possible en une seule audience. Il devra éviter les ajournements ne s'imposant pas impérieusement, et empêcher que les procédures ne souffrent d’une durée excessive : ce n'est qu'ainsi que l'on aboutira à une procédure orale et directe dont le déroulement inspire confiance aux parties parce qu'elles le comprennent. Il sera naturellement hors de question qu'une accumulation exagérée de renvois, d'appels et de formulaires permettent à un coupable de s'en tirer du simple fait qu'il manque une signature sur un seul bulletin, ou qu'une date ait été mal marquée du fait de la fatigue infligée à un fonctionnaire à cause d'un jugement traînant inutilement en longueur.


La tâche du juge fasciste consistera à juger et punir un acte ou une omission¹ en fonction des circonstances en se fondant sur la vie quotidienne. Ce n'est qu'en agissant comme un médecin qu'il pourra donner les soins nécessaires au corps social dont il a la charge, qu'il pourra en éliminer les éléments nocifs, et trouver la sérénité dont toute personne a besoin pour accomplir une grande tâche. Car selon la conception fasciste de la Justice, l’office du juge ne consistera pas à interpréter les paragraphes de la loi, mais à rechercher ce qui est juste. La loi doit le seconder dans cet effort mais je juge fasciste ne devra pas se sentir lié par la lettre de la loi si l'application littérale de celle-ci doit entraîner une décision injuste, contraire à son sentiment racial de l'équité. Le juge fasciste aura le devoir d'interpréter le sens d'un paragraphe plus librement que le sens de la loi ne semble l'admettre si son expérience et sa connaissance des hommes lui disent que c'est nécessaire : ainsi, de nos jours dans nos démocraties libérales, il est dans chaque quartier un ou plusieurs quidams qui émargent à des caisses d’aide sociale mais paradent en vêtements de luxe et voitures de grosse cylindrée. Est-il besoin d’une longue enquête coûteuse et d’un savant amoncellement de preuves pour s’assurer que ces personnes vivent d’activités criminelles ? Certes non : dans une société fasciste, le cas de semblables individus pourra, et devra, être réglé dans l’après-midi suivant son arrestation.


Si la légalité est le caractère de ce qui est conforme à la loi, la légitimité est l'ensemble des conditions visant au respect des règles et coutumes établies dans un pays en fonction du caractère du peuple qui l’occupe. La légalité repose donc sur une autorité fondée sur des bases juridiques, et la légitimité sur des bases éthiques ou morales. Au delà de toute considération juridique pusillanime, le Droit fasciste part du principe que la légalité doit tirer son essence de la légitimité, et donc ne saurait être une construction abstraite transcendante; et pas davantage être au service, comme l’ont justement dénoncé maintes fois les marxistes, d’une classe sociale possédante au détriment des autres. Par exemple, l’Etat fasciste n’oubliera pas qu’une des causes – quoique pas la seule -- de l’immigration africaine en Europe est le colonialisme économique entretenu par quelques ploutocrates dans les pays africains depuis leur indépendance politique : ce colonialisme économique y entretient de telles conditions de vie que les populations de ces pays n’ont d’autre choix que d’émigrer. L’honneur des nations européennes exigera que ceci prenne définitivement fin, car on traite efficacement un mal en s’en prenant à ses causes et non à ses seuls effets. C’est ainsi que l’édifice vermoulu de l’ordre juridique marchand sera définitivement jeté à bas et remplacé par un ordre de vie communautaire européen basé sur les valeurs de la race, du sol et du travail productif non spéculatif.



¹ telle que la non-dénonciation de malfaiteur, ou la non-assistance à personne en danger, etc...
² tout comme le progrès technologique ne porte pas sa raison d’être en lui-même mais doit être au service de l’humain.
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